Dix outils gratuits, sans inscription et sans email à laisser, pour prendre les décisions qui comptent avant de dépenser un euro en publicité : combien investir, à partir de quel ROAS vous gagnez de l’argent, quel coût par lead vous pouvez accepter, et sur quelle plateforme commencer.
Ce sont les mêmes calculs que nous faisons en interne chez impulsion.com avant d’ouvrir un compte publicitaire pour un client. Ils sont ici en accès libre.
C’est par là qu’il faut commencer. Tant que vous ne savez pas à partir de quel seuil une campagne devient rentable pour vous, aucun arbitrage n’est possible : vous ne pouvez ni juger un résultat, ni décider d’augmenter un budget, ni savoir quand couper.
Une fois les seuils de rentabilité connus, la question devient : où mettre l’argent, et combien attendre de chaque canal.
Si vous démarrez, l’enchaînement qui évite le plus d’erreurs est le suivant.
Ces outils donnent des ordres de grandeur et des seuils, pas des garanties. Ils remplacent une estimation au doigt mouillé par un calcul explicite, ce qui est déjà l’essentiel de l’écart entre un budget publicitaire piloté et un budget dépensé.
Si vous voulez déléguer le pilotage, nous intervenons sur Google Ads, Meta Ads, TikTok Ads, ou sur l’ensemble de vos leviers d’acquisition.
Si vous préférez internaliser la compétence, la formation Devenir Media Buyer couvre ces calculs et le reste du métier, et elle est finançable par le CPF.
Et si vous voulez d’abord comprendre le métier avant de choisir, commencez par comprendre le métier de media buyer en 15 minutes.
Oui. Aucun compte à créer, aucun email à laisser, aucune limite d’utilisation. Les calculs se font directement dans votre navigateur et rien n’est envoyé sur nos serveurs.
Il n’existe pas de bon ROAS universel : tout dépend de votre marge. Une activité à 70 % de marge peut être rentable à un ROAS de 1,5, une activité à 20 % de marge perd de l’argent à un ROAS de 3. C’est précisément ce que calcule le calculateur de ROAS break-even : votre seuil à vous, pas une moyenne de marché.
La bonne question n’est pas le montant mais le volume de conversions qu’il génère. Les algorithmes d’enchères ont besoin d’un minimum de signaux hebdomadaires pour sortir de la phase d’apprentissage. Le calculateur de budget part de votre objectif de conversions et de votre CPA cible pour remonter au budget correspondant.
Parce que les données de campagne ne se reconstituent pas après coup. Si trois campagnes utilisent trois nomenclatures différentes, vos rapports d’acquisition agrégeront des choses qui n’ont rien à voir, et l’erreur restera invisible dans les totaux. Le générateur UTM impose une convention unique dès le départ.
Non, et ce n’est pas leur but. Ils servent à cadrer une décision et à vérifier un ordre de grandeur. Le pilotage quotidien d’un compte, la structure des campagnes, la production des créas et la fiabilité du tracking demandent du temps et de la pratique. Ces outils vous permettent en revanche de juger le travail d’un prestataire sur des chiffres, ce qui est déjà beaucoup.