10 septembre 2026 17 min de lecture
Claude AI est un assistant d’intelligence artificielle, comparable à ChatGPT, qui se distingue par sa capacité à agir : avec Claude Cowork et Claude Code, l’IA exécute des tâches, se corrige et enchaîne les actions à votre place. Pour bien démarrer, il faut comprendre les trois modes, les formules d’abonnement et leurs limites, la différence avec le paiement à l’API, le format Markdown, le fichier CLAUDE.md et les interfaces disponibles. Ce guide reprend la leçon d’introduction, chapitre par chapitre, avec les chiffres donnés dans la vidéo.
Publié le 10 septembre 2026. Cet article accompagne la vidéo « Claude : le guide pour débuter en 2026 (Chat, Cowork, Code) » de la chaîne YouTube de Sébastien Rech, extraite de la formation Claude Code Impulsion.
Cette leçon est une introduction aux principes de base de Claude, de Claude Cowork et de Claude Code, pour que les modules et les techniques qui suivent dans la formation soient plus clairs.
Claude est un LLM, un grand modèle de langage : un assistant IA, une intelligence artificielle à la manière de ChatGPT, qui est le plus connu. À l’origine, Claude s’est démarqué par la rédaction de textes. Plus récemment, c’est son interface de code, Claude Code, qui a fait la différence, parce qu’elle permet de connecter des outils entre eux.
C’est Claude qui a démocratisé l’agentique, c’est-à-dire la partie agent : des agents qui effectuent des actions, qui se corrigent automatiquement et qui travaillent de façon autonome. C’est la force de Claude avec Cowork et Code : l’IA est capable de faire des actions et de prendre des décisions elle-même. Les résultats sont impressionnants. Des choses qui auraient pris des mois ou des années deviennent possibles en quelques minutes ou quelques heures grâce à Claude Cowork ou Claude Code.
Pour un media buyer, cela change la façon de créer des campagnes, de produire des visuels ou d’analyser un compte. Un exemple appliqué : relancer ses leads Meta Ads automatiquement avec Claude Code.
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Quand vous utilisez Claude, trois fonctionnalités, trois modes, trois façons d’utiliser l’outil vous intéressent.
Le Chat. C’est tout simplement l’interface comme ChatGPT. Vous posez des questions, vous discutez, vous échangez, vous brainstormez. Le Chat est aussi capable d’effectuer quelques actions, mais de façon plus limitée. Il sert à toutes les questions du quotidien, aux stratégies, aux réflexions. C’est le mode par lequel commencent toutes les discussions, et globalement celui par lequel vous démarrerez.
Cowork. C’est une version simplifiée et automatisée de Claude Code, qui permet d’effectuer des tâches : créer des tableaux de bord, créer des campagnes automatiquement, créer des visuels de publicité, mettre en place des stratégies, faire des analyses concurrentielles. Il permet aussi de planifier des tâches, ce qu’ils appellent Scheduled, des tâches récurrentes : par exemple, tous les lundis, créer un visuel pour une publicité avec la date du jour ; tous les mardis, analyser les concurrents et lister les nouvelles publicités qu’ils ont lancées. C’est un agent simplifié, le mélange entre le Chat et Claude Code.
Claude Code. C’est la version la plus complète, la plus technique et la plus automatisée. Elle permet de connecter n’importe quelle plateforme en ligne, n’importe quel outil, et d’automatiser des actions. Elle permet aussi de collaborer en équipe sur différents projets, de créer des sites internet, de créer des campagnes de façon automatisée. C’est le choix ultime pour les media buyers qui veulent automatiser la création de centaines ou de milliers de campagnes, faire des audits et des analyses de manière automatique. Même si Cowork permet aussi de créer des campagnes et d’obtenir de très bons résultats rapidement, toutes les possibilités de l’outil sont intégrées à Claude Code : vous pouvez y faire n’importe quoi sans limitation, alors que Cowork a quelques limitations.
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Si l’on compare les trois modes, chacun a un terrain de jeu.
Le Chat est idéal pour brainstormer et rédiger des textes. Il s’utilise sur la version web de Claude AI, sur la version de bureau ou sur mobile, sur le téléphone comme sur l’ordinateur. Le travail en équipe reste limité : on peut partager des discussions, et c’est à peu près tout.
Cowork, la version simplifiée de Code, permet de créer des campagnes et de piloter des tableaux de tâches. C’est peut-être l’outil que vous utiliserez 80 % du temps. Son inconvénient : c’est plutôt un outil à utiliser en solo, qui convient si vous travaillez seul de votre côté, en freelance.
Code est la version la plus complète, peut-être la plus technique, mais elle permet de collaborer avec différentes personnes, de créer des SaaS, des logiciels, des outils, et de faire de l’automatisation en masse. Si vous voulez passer à l’échelle, développer votre activité, gérer plus de comptes et plus de campagnes, vous n’aurez aucune limitation sur Claude Code, et il vous permettra de travailler facilement en équipe.
Pour situer ces usages dans le quotidien d’un indépendant, notre FAQ sur le métier de media buyer freelance décrit les tâches qui reviennent chaque semaine.
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Il existe différentes formules, dont une formule gratuite. Avec elle, vous êtes limité : vous n’avez pas accès aux différents outils, Cowork et Code.
La première version qui intéresse un media buyer est Claude Pro, à 20 euros par mois. Elle permet de bénéficier de Claude Code, de gérer plusieurs clients et de démarrer son activité. La majorité des freelances en activité utilisent cette version.
Vous pouvez donc démarrer avec la version gratuite pour découvrir l’outil. Mais si vous travaillez réellement sur Claude, vous passerez rapidement sur les versions payantes.
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Pro, à 20 euros. Cette formule débloque toutes les fonctionnalités de base, Cowork et Claude Code compris, et permet de commencer à travailler. C’est l’idéal pour les freelances qui démarrent leur activité.
Max, à 100 ou 200 euros par mois. C’est la version la plus utilisée si vous êtes réellement en activité, parce qu’elle fait gagner un temps considérable au quotidien pour créer des campagnes, créer des visuels, gérer les campagnes, faire des audits ou créer des sites internet. Pour les media buyers qui ont déjà plusieurs clients, c’est la formule adaptée. Vous passerez rapidement sur la version à 100 euros, et avec plusieurs projets en cours, tout aussi rapidement sur la version à 200 euros.
Sébastien utilise la version à 200 euros, sur laquelle il est passé très vite, et il la décrit comme l’outil le plus rentable de tout son business. La différence entre les versions à 100 et à 200 euros tient uniquement aux limites d’usage : la limite est vingt fois plus grande sur la version à 200 euros. Toutes les fonctionnalités sont incluses dans les deux cas.
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À côté des abonnements existe le paiement à l’API, c’est-à-dire à l’usage, en pay as you go. C’est ce qui permet d’automatiser réellement un business : tout tourne en automatique. L’inconvénient, c’est que vous payez à l’API quel que soit votre forfait. Si vous faites beaucoup d’actions, cela peut coûter très cher. À l’inverse, créer quelques visuels en automatique coûte quelques centimes ou quelques euros. C’est par la consommation à l’API que la majorité de l’argent est gagnée par ces outils, avec des entreprises qui investissent des budgets très importants.
Dans la majorité des cas, un media buyer utilise son abonnement. Vous ne payez que le montant de votre abonnement, 20, 100 ou 200 euros, quel que soit votre usage.
Un exemple de consommation réelle, mesuré avec l’outil CC Usage (Claude Code Usage), qui affiche la consommation de Claude Code. Sur les 30 derniers jours, si tout était passé par l’API, la facture estimée aurait été de 2 576 dollars. Avec le plan à 200 euros, le coût réel est de 200 euros par mois. L’abonnement Max revient donc environ dix fois moins cher que l’API pour le même travail.
Le même outil affiche les limites. Par session, la jauge était à 22 %, avec une réinitialisation dans 2 h 28 : toutes les cinq heures, le compteur repart de zéro. Par semaine, la jauge était à 43 %, avec une réinitialisation dans trois jours. On peut donc abattre beaucoup de travail avec ce plan à 200 euros.
Ce que cela permet en pratique : Sébastien a pu créer des dizaines de logiciels, des sites internet, la plateforme de formation, et mettre à jour des milliers de campagnes, tous les jours. Les 200 euros du plan Max représentent potentiellement le travail d’une équipe de media buyers et de développeurs qui coûterait 10 000, 20 000 ou 50 000 euros par mois.
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En travaillant avec Claude, et notamment avec Claude Code, un format revient régulièrement : le .md. C’est tout simplement un format de fichier qu’on appelle Markdown. Dans un fichier .md, un dièse en haut marque un titre, des tirets marquent une liste, des astérisques marquent du gras. Ce fichier est interprété automatiquement par Claude Code.
Si l’on affiche un aperçu visualisé du même fichier, on obtient une page mise en forme, comme dans Notion ou dans les outils de traitement de texte. Ces outils reposent souvent sur du Markdown : le texte brut d’un côté, le rendu que nous voyons en tant qu’humains de l’autre, pour le même contenu.
Si vous voyez des fichiers .md, pas d’inquiétude : vous pouvez les modifier. C’est le langage utilisé par la plupart des agents, et son avantage est d’être très compréhensible. Ce n’est pas comme du code : tout le monde est capable de lire le texte brut. Vous rencontrerez des fichiers comme contexte.md ou CLAUDE.md. Un .md, c’est simplement du Markdown, un fichier compréhensible pour les agents et pour les humains.
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Le seul fichier avec un nom imposé est CLAUDE.md. C’est la fiche qui décrit tout votre projet à Claude Code, et qu’il relit à chaque session.
À tout moment dans une conversation avec Claude, vous pouvez lui dire : « Est-ce que tu peux créer un fichier CLAUDE.md pour faire un résumé de tout ce projet, des règles, de ce qu’il faut faire et ne pas faire ? » Il est capable de le créer automatiquement. N’hésitez pas à le lui demander ; il est même possible qu’il en ait déjà créé un sans que vous le sachiez. Ce fichier est une fiche du projet, avec les différents documents utilisés, ce que vous voulez, vos objectifs.
Sur Internet, vous verrez toutes sortes de structures de fichiers, avec ia.md, contexte.md, readme.md. Retenez que le seul fichier imposé est CLAUDE.md, la fiche récapitulative du projet. Vous pouvez ensuite ajouter, par exemple, un sommaire.md qui détaille tous les autres fichiers d’un gros projet, et ainsi de suite. Il n’y a pas de limite. Rien de compliqué : le .md est du Markdown, et le seul fichier imposé par Claude Code est CLAUDE.md.
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Plusieurs interfaces permettent d’utiliser Claude aujourd’hui.
Claude AI. C’est l’interface la plus connue, en application web, sur votre téléphone ou en application sur votre ordinateur. On y retrouve le Chat, Claude Cowork et Claude Code : tout est dedans, rien à installer à part l’application. C’est la solution clé en main la plus simple pour démarrer.
Les IDE. Ce sont, à l’origine, des outils faits pour développer et écrire du code, auxquels on ajoute des plugins et des extensions. L’IDE utilisé dans la formation est l’un des plus connus, open source et gratuit : VS Code. Vous l’installez sur votre ordinateur et vous ajoutez l’extension Claude Code, qui permet de tout gérer. Il n’y a pas besoin de savoir coder. L’intérêt d’un IDE comme VS Code, c’est d’organiser vos projets et vos fichiers, notamment pour les gros projets ou quand vous avez plusieurs clients. C’est une option qui s’offre à vous, et certaines leçons de la formation utilisent VS Code.
Le terminal. On le voit beaucoup sur Internet : ce sont les lignes de commande dans lesquelles on lance Claude Code. Il n’y a pas besoin de taper réellement des commandes : on parle avec Claude Code, et il comprend ce dont on a besoin. C’est la version centrale de Claude Code, celle dont tout est parti, avant que les versions Code et Cowork plus grand public soient développées. Mais elle n’est plus nécessaire aujourd’hui, parce que le terminal est directement intégré à Claude AI et à VS Code. Il n’y a donc pas besoin de se compliquer la vie avec le terminal, mais il existe.
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Le résumé donné en fin de vidéo tient en cinq points. Un seul moteur, Claude, et trois modes, le Chat, Cowork et Code, qui agissent comme des agents en autonomie : Cowork est la version simplifiée, Claude Code la version avancée pour automatiser et collaborer. Le fichier CLAUDE.md est un fichier Markdown qui récapitule votre projet. Les interfaces sont Claude AI, les IDE comme VS Code, et le terminal. Côté prix, on peut commencer avec la version gratuite ou à 20 euros pour démarrer avec Claude Code, puis passer à 100 ou 200 euros avec plusieurs projets, et l’abonnement se distingue nettement de l’API.
Cette vidéo est une leçon d’introduction. Le module dédié à Claude Code montre ensuite concrètement comment l’utiliser pour gérer les campagnes au quotidien, créer des campagnes, faire des audits, analyser et créer des sites internet.
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Non. On parle à Claude Code en langage naturel, il comprend le besoin et exécute. L’extension VS Code et l’application Claude AI s’utilisent sans écrire une ligne de code.
Pro, à 20 euros par mois, suffit pour démarrer une activité et gérer plusieurs clients. Avec plusieurs projets en parallèle, le passage à Max (100 puis 200 euros) s’impose rapidement à cause des limites d’usage.
Uniquement les limites, vingt fois plus élevées sur la version à 200 euros. Les fonctionnalités sont les mêmes.
À la racine de votre projet. S’il n’existe pas, demandez à Claude de le créer en résumant le projet, ses règles et ses objectifs.
Cette vidéo est une introduction. Les leçons suivantes montrent concrètement comment utiliser Claude pour gérer des campagnes au quotidien, créer des campagnes, réaliser des audits, analyser des comptes et construire des sites internet. Si vous souhaitez suivre ce parcours de façon structurée, la formation Claude Code Impulsion détaille le programme et les modalités d’accès.
Les autres vidéos sur le sujet sont regroupées dans la playlist Claude Code de la chaîne.
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